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7 règles pour une meilleure vie


Un problème ?

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Et enfin la dernière, la règle n°7 : 

  • Souris tu ne possèdes pas tous les problèmes du monde. 

 

Parfois les soucis s'accumulent et on n'a plus vraiment envie de sourire. Mais de notre attitude dépend notre bien-être. Ce n'est pas en faisant la tête que nous améliorerons notre situation. Bien au contraire. Si nous nous efforçons de rester positif en toute circonstance, nous améliorons considérablement notre quotidien. Il est en effet plus simple de supporter les soucis avec un état d'esprit positif plutôt que lorsque l'on voit tout en noir. Et ainsi on peut se rendre compte que finalement, notre situation n'est pas si terrible et qu'il y a pire que nous. 

 

Ça me rappelle quelque chose que j'ai lu je ne sais plus vraiment où et qui dit en gros que pour faire le tri dans l'importance de ses soucis, il faut se demander si chaque problème sera résolu six mois plus tard. Si la réponse est oui, alors ce n'est pas un réel problème. 

 

J'ai également lu ceci : 

Peux-tu apporter une solution à ton problème ? Si oui alors ce n'est plus un problème. Si non alors accepte que tu ne peux rien y faire et va de l'avant. 

 

Voilà, j'ai fait le tour de ces 7 règles à appliquer pour mieux vivre, que j'ai trouvées intéressantes et que j'ai tenu à développer car je pense qu'elles méritent que l'on y prête attention. 

J'espère que vous les aurez également trouvé utiles, ainsi que mes articles visant à les expliquer au mieux selon mon point de vue (qui n'est cependant pas exhaustif, vous pouvez y apporter des nuances).  


09/03/2015
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Incomparable

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Aujourd'hui la règle n°5 : 

 

  • Ne compare pas ta vie à celle des autres. Tu n'as aucune idée de quoi leur voyage est fait. 

La plupart des gens n'exposent pas leurs souffrances, leurs soucis, leurs peurs. Aussi, d'un point de vue extérieur, on peut parfois penser que telle ou telle personne a une vie tellement facile et agréable que la notre nous paraît encore plus misérable. or il ne faut pas oublier que ce que nous voyons n'est qu'une version enjolivée de leur vie, la partie "publique". Alors qu'en privé elle peut être bien différente. Tout le monde a des problèmes, parfois même ceux qui semblent en avoir le moins sont en fait ceux qui ont les pires. 

Alors il ne sert à rien de comparer notre vie "privée" avec leur vie "publique", car on ne sera forcément pas sur un pied d'égalité. Il se peut d'ailleurs que ces mêmes personnes nous envient pour notre vie "publique", celle qu'on leur laisse croire que l'on a. Parce que nous non plus on n'expose pas à tout le monde l'intégralité de nos soucis. 

Et quoi qu'il en soit, pour vivre heureux, il ne faut pas chercher à comparer sa vie, il faut juste chercher à l'améliorer, pour soi-même. De même que pour une discipline qui implique une compétition, la meilleure stratégie ne consiste pas à vouloir être meilleur que les autres, mais à tenter chaque jour d'être meilleur que la veille. Car nous sommes tous uniques et donc incomparables. 


02/03/2015
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Don't worry, be happy

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Aujourd'hui la règle n°4 : 

  • Personne n'est en charge de ton bonheur excepté toi

 

Nous avons tous la possibilité d'être heureux, il suffit de le vouloir. Le bonheur n'a rien à voir avec les biens matériels ou la situation dans laquelle on vit. C'est vrai qu'il est toujours plus facile d'être heureux quand on n'a pas de soucis de santé, d'argent, de famille ou autres. Mais cela n'empêche que même en n'ayant rien, on peut être heureux. Car le bonheur c'est dans la tête.

On peut choisir de se lever le matin d'humeur maussade et de râler toute la journée en pensant que notre vie est nulle, et s'en persuader encore plus au fil des heures car au cours de la journée rien ne va comme on le voudrait. 

Ou bien on peut choisir de se lever de bonne humeur, d'apprécier les petites choses insignifiantes (un rayon de soleil, une musique que l'on aime, le sourire d'une personne ...), de se dire qu'on est bien parce qu'il y a forcément pire que nous, quelle que soit notre situation. 

A plus grande échelle on peut choisir de rester dans une situation que l'on sait négative pour nous, que ce soit au travail ou en couple, ou avec son voisinage (entre autres) et continuer de s'en plaindre sans pour autant changer quoi que ce soit. 

Ou on peut changer de travail, quitter la personne qui ne nous aime pas comme elle devrait, ou déménager (entre autres). 

Le bonheur ça se construit, et chacun est le seul architecte de son bonheur. Il ne faut rien attendre de personne, et prendre sa vie en main soi-même. Car ainsi on a moins de risque d'être déçu. En effet si on attend quelque chose de quelqu'un et que cela n'arrive pas, on est dans l'attente, et on désespère. Le bonheur ne peut exister dans le désespoir.

Il ne faut pas non plus attendre l'autorisation de quelqu'un pour faire quelque chose, ni attendre que la situation s'arrange d'elle même, si on veut faire quelque chose, on en prend la décision et on le fait. Parce que personne ne vivra notre vie à notre place, et que quels que soient les risques, si on est convaincu que c'est bon pour nous, et qu'on peut y arriver, on doit tenter. Et même si on échoue on aura au moins essayé et on pourra en être fier. Alors que si on n'ose pas, on ne pourra que se demander indéfiniment "et si j'avais osé ... ?"

En résumé, pour être heureux, il suffit de se dire qu'on le mérite, et de voir le bon côté des choses et de prêter attention aux "petits bonheurs", ces petits rien qui peuvent passer inaperçu alors qu'ils nous mettront de bonne humeur si on sait les repérer. 


27/02/2015
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Le temps

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Aujourd'hui la règle n°3 : 

 

  • Le temps guérit presque tout, donne du temps au temps. 

 

Quelle que soit l'intensité de la douleur, avec le temps, et l'acceptation, elle s'apaisera petit à petit. Elle ne s'effacera pas complètement, mais elle se fera moins présente, pour nous permettre de continuer à vivre. Mais ça ne se fait pas du jour au lendemain, et ça suppose beaucoup de souffrance, car c'est à travers la souffrance que l'on arrive à travailler sur soi-même pour surmonter sa douleur. 

Il faut donc laisser le temps faire son oeuvre, sans chercher à accélérer les choses. La durée de cicatrisation n'est pas la même pour tout le monde et peut varier en fonction de la vie qu'on mène, des gens que l'on a autour de soi, de sa volonté d'en sortir, mais aussi et surtout de sa capacité à lâcher prise. Il ne faut pas chercher à vouloir trouver une explication aux raisons de notre douleur. Il est des choses qui ne s'expliquent pas, et tant qu'on n'aura pas accepté de ne jamais avoir d'explication, on restera dans l'attente, dans l'incapacité d'avancer, bloqué sur cette douleur, à la ressasser. Accepter que les choses sont ce qu'elles sont et qu'on ne peut ni les changer ni les expliquer est un premier pas vers la guérison.

Je parle bien sûr dans le cas d'une douleur causée par un événement du passé. Si notre douleur est due à quelque chose dans notre présent, nous avons parfois la possibilité d'agir, de changer ce qui nous fait souffrir. Mais là encore ça prend du temps. 

Apprenons donc à accepter que le passé est le passé et à nous concentrer sur le présent (cf. article Passé vs présent) pour prendre le temps de vivre sans se focaliser sur sa douleur afin que celle-ci puisse, avec le temps, s'estomper et laisser place au bonheur. 


26/02/2015
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N'en faisons pas une affaire personnelle

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Aujourd'hui la règle n°2 :

  • Ce que les autres pensent de toi ne te regarde pas. 

 

Chacun a son opinion, tout le monde n'a pas la même logique, donc il y aura forcément toujours quelqu'un pour qui notre apparence, nos choix, notre mode de vie, etc. seront critiquables. Et comme l'être humain lambda adore critiquer, nous n'y échapperons pas. L'important est de ne surtout pas se remettre en question. Ce n'est pas parce que quelqu'un nous a critiqué que nous sommes forcément en tort. Ça peut arriver, personne n'est parfait, mais souvent c'est juste quelqu'un qui ne nous a pas compris, ou qui est jaloux, ou qui est borné par sa bêtise. 

Il ne faut donc pas tenir compte de ce que les gens disent de nous. Attention, "les gens" ne signifie pas tout le monde. Un conseil avisé d'un ami ou un parent mérite que l'on y prête attention. Mais les rumeurs, les critiques non-constructives émises par des personnes qui ne nous connaissent pas vraiment, sont un poison que l'on ne doit pas laisser entrer dans notre vie. 

Les gens peuvent bien penser et dire ce qu'ils veulent, si nous savons ce que nous valons, cela ne nous atteint pas. Quelle que soit la nature de la critique, n'en faisons pas une affaire personnelle. Le problème vient de la personne qui l'a émise, cela ne nous concerne pas.

Par ailleurs, ne cherchons pas non plus à plaire à tout le monde, contentons-nous des personnes qui sont importantes à nos yeux, ça demande déjà suffisamment de travail. 


25/02/2015
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