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Il y a un an...

Aujourd'hui cela fait un an que j'ai abandonné sans regret le statut de célibataire qui me collait à la peau depuis bien suffisamment longtemps. 

 

Il y a un an, je passais une soirée sympa au bowling avec cet homme que je connaissais depuis 5 ans et qui était devenu un ami très proche après avoir été successivement mon premier amour, mon premier coeur brisé, et mon plus grand regret. 

 

Il y a un an, alors que je portais des chaussures bicolores et lançais maladroitement la quasi-totalité de mes boules dans les gouttières, lorsque mon regard croisait le sien je me sentais belle. 

 

Il y a un an, alors que je riais avec lui et sautais de joie car j'avais réussi un lancer, je comprenais que sa simple présence me comblait d'un bonheur que j'avais depuis longtemps oublié: le bonheur de partager des moments simples avec une personne exceptionnelle. 

 

Il y a un an, alors que nous rentrions du bowling, j'eus soudain envie de me jeter dans ses bras et de l'embrasser. Et après de nombreuses hésitations, je posai mes lèvres sur les siennes et il me rendit mon baiser avec tendresse et passion. 

 

Aujourd'hui je me rends compte que j'ai bien fait de mettre de côté mes peurs et interrogations pour me contenter de profiter de chaque instant avec lui. Car de jour en jour, l'envie de se voir et le plaisir de se retrouver ont naturellement créé un bonheur d'être ensemble.

 

Aujourd'hui je suis étonnée de constater que cela fait déjà un an que nous sommes ensemble, car je n'ai pas vu le temps passer. Et en même temps je me dis "seulement un an ?" car j'ai l'impression de le connaître depuis toujours. 


22/04/2017
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Quand cesse-t-on de grandir pour commencer à vieillir ?

Aujourd'hui, 16 mars 2017, je fête mon 32ème anniversaire. L'occasion pour moi de me pencher sur le thème de l'âge et de faire le point avec vous sur 32 années d'évolution de mon ressenti. Car, à bien y réfléchir, il me semble que l'on a en réalité l'âge de nos pensées plus que celui de notre corps.

 

Quand j'étais enfant, je rêvais d'être "grande". Mon statut d'enfant ne me satisfaisait pas et je passais mon temps à me projeter dans une vie d'adulte, que ce soit par le jeu, le dessins ou mes rêveries. J'aimais écouter les conversations des "grands" et m'ennuyais souvent avec les autres enfants. 

 

À l'adolescence, j'ai souffert d'un gros décalage entre le corps et l'esprit. Je n'étais pas du tout en accord avec moi-même, je n'aimais pas mon corps, ni mon attitude, tantôt trop "petite fille", tantôt trop "madame". Je n'arrivais pas à me trouver et me laissais du coup facilement influencer par mon entourage. Je n'étais jamais vraiment moi-même et pour rien au monde je ne voudrais revivre cette période de ma vie.

 

À la vingtaine j'ai commencé à vivre mes propres expériences, à sortir danser, à travailler etc. , ce qui m'a permis de sortir de la crise de l'adolescence et de pouvoir commencer à m'identifier, à comprendre qui j'étais et adapter ma vie en conséquence. Je n'avais cependant toujours aucune idée de ce que je voulais faire comme métier. J'ai mis très longtemps à trouver ma voie. Par ailleurs, je redoutais l'arrivée de la trentaine, j'avais peur de me sentir inaccomplie en étant toujours sans CDI, célibataire et sans enfant à 30 ans.

 

Finalement lorsque la trentaine est arrivée l'appréhension s'était totalement dissipée car au fil des années j'avais fini par me trouver, et m'épanouir au travers de diverses activités comme le sport, la danse, le yoga, la méditation, et je n'avais plus du tout ce besoin compulsif d'avoir, à 30 ans, un métier et une famille.

 

Aujourd'hui j'ai 32 ans, je suis au chômage en attente d'une formation pour enfin faire un métier qui me correspond, en couple depuis presque un an, et plus heureuse que jamais. Je suis enfin en paix, et je me sens parfaitement équilibrée. Pour autant, je ne cesserai jamais de tendre vers le même but: m'épanouir encore davantage. 

 

Car ce qui compte ce n'est pas le nombre des années, mais l'accomplissement qu'elles ont apporté. Et même lorsqu'on a réussi à atteindre un certain niveau de complétude, quel que soit l'âge auquel on y parvient, il me semble important de continuer à se considérer comme en progression vers une version de soi encore plus accomplie et harmonieuse, vers un niveau encore plus élevé de plénitude. Autrement la vie perd tout son sens.

 

Et ce n'est que lorsque la vie perd tout son sens que l'on commence à vieillir. Je ne parle pas évidemment du vieillissement du corps physique, celui-ci est inévitable. Je parle du vieillissement de l'esprit. Et comme chacun sait, le mental influe énormément sur le physique. 

 

Alors si je ne peux contrôler le vieillissement de mon enveloppe corporelle, je vais au moins m'appliquer à entretenir la jeunesse de l'esprit qui l'habite et toujours chercher à "grandir"...  sans "vieillir".  


16/03/2017
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J'ai rêvé d'un autre monde

J'ai rêvé d'un autre monde.

 

 

J'ai rêvé d'un monde sans guerre, sans haine, sans violence. Un monde d'amour, de douceur, et de compassion. Un monde juste, équitable, un monde de partage.

 

 

J'ai rêvé d'un monde où tous les êtres vivants cohabitaient en harmonie, où la notion de propriété était inexistante, pas plus que celle de monnaie.

 

J'ai rêvé d'un monde où chacun s'épanouissait à travers le bonheur de l'autre. Un monde de tolérance, de respect, et d'entre-aide. 

 

J'ai rêvé. 

 

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19/07/2016
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Bien-être et bonheur

J'ai longtemps cherché l'amour. Dans un regard, un sourire, un baiser, une caresse. 

J'ai souvent été déçue et j'ai parfois cru que je n'étais pas digne d'être aimée. 

Puis j'ai cessé de chercher à l'extérieur ce que je pouvais trouver à l'intérieur. 

J'ai appris à m'aimer, et j'ai trouvé la paix. 

 

Ensuite j'ai trouvé quelqu'un à aimer. 

Et comme je m'aimais déjà moi-même, je n'avais pas besoin de son amour. 

Alors n'étant plus obsédée par le besoin de lui plaire et la peur de le perdre, j'ai pu l'aimer pleinement, librement, sereinement. 

Aucune relation n'est garantie infaillible, mais s'il y a bien une personne avec laquelle je passerai toute ma vie, c'est moi-même. 

 

Il est donc très important d'avoir une bonne estime de soi, et cela se travaille au quotidien. 

Se détacher du regard d'autrui, ne plus chercher l'approbation ni la reconnaissance de personne. 

Avoir confiance en soi, et assumer ses choix.

Savoir reconnaître ses erreurs avec bienveillance et se pardonner. 

Comprendre que si je peux me tromper alors les autres le peuvent aussi, et éviter de m'emporter lorsque l'erreur d'autrui m'impacte. 

Pardonner quelqu'un qui m'a blessé, pour ne plus ressasser la douleur. 

Et par la combinaison de tout cela vivre sereinement. 

 

Namaste

 

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08/06/2016
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Bien être et bien vivre

Cela fait maintenant près de trois ans que je ne regarde plus la télévision, lassée que j'étais de constater la bassesse des programmes proposés. Entre les informations qui minent le moral, la publicité qui prend le téléspectateur pour une vache à lait, la télé-réalité qui fait l'apologie de la bêtise, et j'en passe ... il reste peu de place pour les programmes vraiment intéressants. Alors j'ai mis de côté ma télécommande, et ma télé dorénavant éteinte la plupart du temps, est devenu un objet décoratif dont l'esthétisme est discutable. Je n'ai pas pour autant décidé de me couper du monde numérique. Au lieu de regarder n'importe quoi à la télé, je regarde des films et des séries sur mon ordinateur, et pour ce qui est des informations, je privilégie internet, faisant soigneusement le tri entre information et désinformation. 

 

Et avec le temps, Facebook a remplacé ma télé. C'est aujourd'hui sur mon fil d'actualité Facebook que je retrouve la bêtise, la violence, la haine, l'apologie de la stupidité, et les publicités en tous genres. Seulement je ne peux pas simplement délaisser Facebook comme j'ai délaissé ma télé. Car Facebook est également un formidable outil de partage, un lien avec les proches qui vivent au loin, et peut être aussi un outil de travail, selon l'usage que l'on en fait. Bref, ne souhaitant pas quitter Facebook, j'ai tout de même effectué un tri assez conséquent pour éliminer une grosse partie des immondices qui encombraient mon fil d'actualité. Pour ça le réseau social en question est bien construit, car il offre une large palette de paramètres restrictifs, vous permettant de sélectionner ce que vous voulez voir, et limiter ce qui vous importune. Malgré tout, il m'est impossible de me couper de toute la violence, la haine et la bêtise de notre monde, et il m'arrive donc encore régulièrement de me retrouver confrontée à cette sombre facette de l'humanité. Loin de me voiler la face ou de me contenter de m'apitoyer sans rien faire, j'essaie d'aider à faire évoluer les consciences en partageant tout ce qui me semble pertinent : pétitions, initiatives, et espoirs en tous genres. Ce faisant, je m'efforce également de prendre du recul pour mieux observer mes propres comportements, et tendre moi-même vers un idéal de sérénité qui soit plus en accord avec les principes qui se mettent en place au fond de moi (en réaction à tout ce que je vois de bon ou de mauvais en l'humanité). 

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Je travaille donc à briser de mauvaises habitudes, et à en prendre de nouvelles, meilleures. Cela peut paraître inutile, fastidieux, difficile, voire impossible... et pourtant ce n'est qu'un petit travail quotidien. En m'efforçant d'avoir un regard bienveillant sur ce qui m'entoure, je suis moins irritable, moins impulsive, ce qui me permet d'une part d'être plus sereine, plus détendue, et d'autre part plus agréable pour mon entourage. Et il est prouvé que l'être humain fonctionne par mimétisme inconscient, par conséquent en me voyant détendue, mes interlocuteurs sont également détendus, ce qui facilite grandement les échanges. 

 

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Et je crois qu'il est tout à fait possible de faire évoluer le monde de cette manière. Bien sûr cela ne se fera pas à l'échelle d'une vie, mais si chacun faisait en sorte d'être sage et bienveillant, peut-être que petit à petit la sagesse et la bienveillance deviendraient la norme et bêtise et la méchanceté deviendraient marginales, et non l'inverse. Qualifiez-moi d'utopiste si vous le voulez, vous aurez peut-être raison. Peut-être que mon comportement ne change en rien la face du monde, mais il a au moins le mérite d'améliorer mon quotidien, et c'est déjà beaucoup.
 

 

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20/05/2016
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