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Danse


Les 24h du Mans

Ce week-end je suis allée au Mans pour une journée entière de kizomba (9 heures de stages, 3 heures de pratique libre et 12 heures de soirées, soit 24 heures de danse non-stop). J'ai passé une excellente journée, j'ai rencontré des gens formidables, j'ai dansé avec d'excellents danseurs, bref des moments inoubliables. 

Je me souviendrai surtout de cette première danse avec lui, un Parisien beau comme un dieu (bon ok j'exagère, mais vous voyez Shemar Moore ? Grrr ... le même mais encore mieux !), danseur exceptionnel avec une connexion parfaite, un bon sens du rythme, une belle palette de variations de mouvements tout en restant dans la simplicité, une complicité dans le regard pendant la danse ... bref la perfection en Kizomba ! Danser avec lui c'était comme planer dans un rêve paisible, c'était un moment de répit dans ma vie, j'aurais voulu que ça dure encore et encore. Evidemment on ne s'est pas contenter d'une seule danse, mais même après plusieurs j'avais l'impression que ce n'était pas suffisant ... on s'est échangé nos numéros de téléphone, donc je sais que j'aurai à nouveau l'occasion de danser avec lui, et j'espère que ce sera toujours aussi agréable. 

J'ai également rencontré d'autres danseurs, avec lesquels j'ai pu vraiment me rendre compte que j'ai le niveau pour suivre toute sorte de guidage, il y avait vraiment du niveau à cet événement ! Je me suis régalée, et surtout ça m'a rassurée car ces derniers temps j'avais l'impression de ne plus très bien danser ... en fait je crois que c'était surtout une forme de lassitude par rapport aux soirées Toulousaines où on voit toujours les mêmes personnes. 

Ce week-end m'a donc requinquée ! Même si physiquement il m'a plutôt déglinguée ... j'ai une cheville en vrac après m'être pris deux coups de talon aiguille dessus, et avec autant d'heures de danse j'ai aussi des courbatures musculaires, notamment au mollet droit, qui a dû compenser la douleur de la cheville gauche et sur lequel j'ai donc plus forcé. Mais honnêtement, ça valait le coup !! 


27/01/2015
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La danse, ma cure de désintox

La semaine dernière j'étais malade, et j'ai donc dû rester tranquille et ne pas sortir le soir. Et après plus d'une semaine sans danse, je me sens mal, profondément perturbée. Il y a non seulement le manque de la danse en tant qu'activité physique, le manque aussi de sortir et voir du monde, mais ça a également provoqué en moi une sorte de régression au niveau de mon état de santé psychologique. Je ressens à nouveau ma fragilité face à la solitude, chose que j'avais réussie à vaincre récemment. 

Je me disais bien que la danse m'avait beaucoup aidée à m'assumer, à me libérer, et m'épanouir, mais là j'en ai la confirmation. Une semaine sans danser, sans sortir, sans voir les personnes du milieu de la danse, mes amis, et me voilà de retour à un état de fragilité émotionnelle qui je le sais peut m'être très nocif. Heureusement que cette interruption n'était donc que passagère, je comprends maintenant que la danse est une des deux activités qui me sont totalement nécessaires. La deuxième étant le sport. En effet le sport est essentiel à mon corps tout autant que la danse l'est à mon esprit. 

La clef du bien-être est de savoir ce qui est bon pour soi, et de faire en sorte de toujours avoir une place dans sa vie à ce quelque chose qui nous fait tant de bien. 

 


19/01/2015
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La danse ... ma vie.

Ce week-end a eu lieu à Toulouse un festival de kizomba/semba/tarraxinha (pour ceux qui ne connaissent pas, il s'agit de danses afro-latines) soit 14 heures de cours et 3 soirées de folie en l'espace de 54 heures. Ça m'a épuisée ... mais qu'est-ce que c'était bien ! Une parenthèse de danse ... je ne m'arrêtais que pour manger, me doucher, et dormir (pas plus de 5h par nuit d'ailleurs). Ce fut intense, physiquement éprouvant, mais tellement enrichissant ! 

 

J'ai toujours aimé danser, mais ça ne fait qu'un an que j'ai réellement commencé à danser. J'entends par là à prendre des cours et à pratiquer une danse bien précise, et non juste à me trémousser sur de la musique comme je le faisais avant. 

J'ai débuté avec la salsa, par un stage d'initiation pour apprendre le pas de base, et puis ensuite j'ai appris tout le reste en soirée, à force de pratiquer avec des danseurs de tous niveaux. En parallèle je me suis mise à la bachata, de la même manière, en commençant par un stage d'initiation et beaucoup de pratique en soirées. J'avais une préférence pour la sensualité de la bachata par rapport à la vitalité de la salsa, j'ai donc pris plus de stages de bachata, afin de perfectionner mon style. Je me suis orientée particulièrement vers la bachata sensuelle qui privilégie les ondulations et le style. Puis, plus récemment (en mai 2014) j'ai découvert la kizomba. J'en suis littéralement tombée amoureuse. Ce mélange de sensualité et de précision me correspond parfaitement. Quand je danse la kizomba je me sens épanouie, heureuse, libre de tous soucis. C'est le moment où j'éteins mon cerveau pour laisser place aux sens. 

 

 

Par ailleurs, la danse m'a beaucoup appris sur la vie.

 

J'ai appris à avoir confiance en moi : je voulais apprendre, mais pour apprendre il faut oser se lancer au début même quand on ne maîtrise pas, et se dire qu'on en est capable. 

J'ai appris à aller vers les gens : parce qu'au début vous ne connaissez personne et qu'il faut accepter les invitations pour pouvoir pratiquer, et se créer un réseau, et même après quand vous commencez à connaître plein de gens parfois personne ne vous invite et vous avez envie de danser, alors il vous faut inviter quelqu'un à votre tour... ça m'a pris du temps mais maintenant ce n'est plus du tout un problème. 

J'ai appris à lâcher prise : la fille doit suivre son partenaire, elle ne maîtrise rien et doit se laisser guider. Ce n'est pas facile quand on a l'habitude de tout contrôler. 

J'ai appris à mettre en avant ma féminité : par le biais de ces danses sensuelles j'ai développé un style qui m'est propre, tout en douceur avec une pointe de caractère, comme moi. 

Et surtout j'ai appris à m'assumer : aujourd'hui grâce à la danse je me sens bien dans ma peau, et je ne voudrais rien changer de  ce qui fait que je suis moi. 

 

D'ailleurs ce dernier point m'a particulièrement frappé ce week-end, au cours d'une soirée, quand une amie m'a demandé en plaisantant "mais tu as des défauts ?" Je n'ai pas su lui répondre. Sans même m'en rendre compte j'ai laissé un blanc beaucoup trop grand pour ce genre de situation. Et je me suis sentie bête parce que tout à coup j'ai eu l'impression de paraître prétentieuse en laissant sous-entendre que je n'ai pas de défaut. Or ce qui se passait dans ma tête, ce n'était pas "alors, quels sont mes défauts ?" mais plutôt "tiens c'est bizarre je n'ai pas envie de me plaindre de ce qui ne me plait pas chez moi !" 

 

Sur le coup ça m'a perturbée et j'y ai repensé un moment, en essayant de comprendre ce qui m'était arrivé. J'ai fini par comprendre que je me suis faite à l'idée que je suis telle que je suis et que mes défauts font partie de moi, et je les accepte. Si bien que je ne les vois plus vraiment comme des défauts. Je suis tout à fait consciente de ne pas être parfaite, personne ne l'est, et quand je me regarde dans le miroir, je vois comme tout le monde une personne normale, avec ses petits défauts. Mais ne me demandez pas de vous en faire la liste, car je n'ai pas envie d'y penser ou de les évoquer ... tout simplement parce que je me sens bien. Avant je passais mon temps à penser à ce que j'aimerais changer chez moi. Maintenant ces préoccupations ne m'empêchent plus de vivre. 

 

Bref. La danse a changé ma vie. 

 

 


13/11/2014
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